Amira van Weegen
Responsable marketing
13/02/2026
Presque personne ne vient au bureau : comment y remédier, sans obligation de présence rigide
7 min
Principaux enseignements
La pandémie est depuis longtemps derrière nous, pourtant de nombreux bureaux restent visiblement vides. Alors que les entreprises continuent de payer un loyer pour des espaces qui semblent déserts le lundi et le vendredi, les collaborateurs se sont habitués à la flexibilité du télétravail. Cet article vous montre comment les dirigeants, les office managers et les responsables RH peuvent redonner vie à leurs bureaux, sans imposer une présence obligatoire rigide.
L’essentiel en un coup d’œil :
Une faible occupation est devenue la nouvelle norme : Depuis 2022/2023, dans de nombreuses entreprises, seuls 20 à 40 % des postes de travail sont occupés en moyenne, malgré la levée des règles liées au Covid. La majorité des salariés s’est habituée aux modèles de travail hybrides.
Une obligation de présence rigide comporte des risques : Les entreprises qui imposent 3 à 5 jours de présence par semaine enregistrent, de manière avérée, un turnover plus élevé. Le manque de flexibilité est cité par environ un quart des salariés comme motif potentiel de démission.
Les modèles hybrides combinent le meilleur des deux mondes : 2 à 3 jours de bureau planifiés volontairement par semaine renforcent la culture d’équipe tout en permettant un travail de concentration à domicile.
Le desk sharing crée des incitations concrètes : Au lieu de postes fixes, les collaborateurs se partagent des places flexibles. Cela permet de réduire les coûts et donne une raison concrète de planifier sa venue au bureau.
Un système de réservation fait la différence : Des outils comme anny vous aident à réserver facilement des postes de travail, des salles de réunion et des places de parking. Les collaborateurs savent ainsi précisément quand il est judicieux de venir au bureau.
Pourquoi presque plus personne ne vient encore au bureau aujourd’hui
Qui traverse un immeuble de bureaux moyen découvre souvent une image surprenante : une forte vacance en pleine semaine, malgré des baux à long terme et un équipement complet. Le passage du mode d’urgence à une tendance durable s’est fait plus vite que beaucoup d’employeurs ne l’avaient prévu.
Avant 2020, environ 12 % des salariés en Allemagne travaillaient régulièrement depuis leur domicile. Pendant la pandémie, ce chiffre a bondi à un niveau historique – un quart de l’ensemble des actifs effectuait son travail en télétravail. En 2023 encore, la part restait stable à 24,2 %, alors que toutes les restrictions avaient depuis longtemps été levées.
Les raisons de la faible présence au bureau sont multiples :
Suppression du temps de trajet : Les personnes qui devaient faire 60 à 90 minutes de trajet dans chaque sens gagnent, grâce aux règles de télétravail, jusqu’à trois heures par jour. Beaucoup ne veulent plus renoncer à ce gain de temps de travail.
Un meilleur équilibre vie pro/vie perso : Les parents soumis aux horaires de fermeture de la crèche, les salariés ayant des responsabilités d’aide aux proches ou les personnes souffrant de limitations de santé tirent un immense bénéfice de la flexibilité du lieu de travail.
Une concentration accrue : Les personnes introverties, en particulier, ainsi que les collaborateurs exerçant des métiers créatifs et analytiques, indiquent qu’elles peuvent travailler chez elles avec moins de perturbations que dans un open space classique.
Une organisation plus souple de la journée : La possibilité d’alterner entre des phases de concentration et des démarches privées accroît la satisfaction – 59 % des personnes travaillant en hybride ou à distance se disent satisfaites de leur situation.
Les travailleurs du savoir dans l’informatique, le conseil, l’administration et les organismes de recherche sont particulièrement concernés. Dans ces secteurs, plus de 70 % des salariés travaillent au moins partiellement depuis chez eux. Les secteurs traditionnellement présentiels comme la santé, la production ou le commerce sont confrontés à d’autres défis.
Les conséquences des bureaux vides pour les entreprises
Un bureau à moitié vide est plus qu’un problème d’ambiance – c’est un enjeu stratégique et financier qui agit à plusieurs niveaux.
Charge financière
Les impacts économiques des espaces vides sont considérables :
Facteur de coût | Situation typique |
|---|---|
Loyers | Continuent de courir indépendamment du taux d’occupation |
Coûts énergétiques | Chauffage, climatisation et éclairage pour des espaces inutilisés |
Maintenance & nettoyage | Coûts de service complets pour une utilisation minimale |
Efficacité de la surface | Une utilisation réellement visible souvent seulement 2 à 3 jours par semaine |
Les entreprises paient donc pour des capacités qu’elles utilisent à peine – alors que, dans le même temps, le travail productif s’effectue à la maison.
Culture d’équipe et collaboration
Les conséquences culturelles sont au moins tout aussi importantes :
Les collaborateurs déplorent moins de contacts avec leurs collègues
Des difficultés à séparer vie privée et vie professionnelle
Un accès plus difficile aux informations importantes
Moins de contact avec les supérieurs hiérarchiques
Les nouveaux collaborateurs, intégrés presque exclusivement à distance, développent souvent un attachement plus faible à l’entreprise. Cela complique non seulement le travail d’équipe, mais aussi la fidélisation à long terme des collaborateurs.
Innovation et management
Les discussions improvisées dans le couloir, les rencontres fortuites à la kitchenette, les validations rapides au bureau d’un collègue – tout cela disparaît lorsque presque personne ne vient au bureau. Conséquence : des processus de décision plus lents et un recul des impulsions d’innovation informelles.
Pour les managers, il devient plus difficile de développer les talents et de créer un véritable esprit d’équipe. Un bureau durablement vide envoie en outre un signal : ici, il ne se passe plus grand-chose. Cela peut devenir un risque pour la marque employeur et le recrutement.
Pourquoi la présence obligatoire seule est rarement la solution
Le retour au bureau fait actuellement la une. Des entreprises comme SAP, Deutsche Bank ou Volkswagen ont de nouveau augmenté les jours de présence. Certains groupes technologiques américains exigent même 3 jours ou plus par semaine au bureau. Mais la contrainte est-elle vraiment la solution ?
Les chiffres parlent un autre langage : seuls 15 % environ des responsables en Allemagne insistent sur une présence totale. La majorité des entreprises mise délibérément sur des modèles hybrides – pour de bonnes raisons.
Ce que montrent les études
Davantage d’obligations de présence conduit souvent à une fatigue émotionnelle, mais sans preuve claire d’une productivité plus élevée dans le travail de la connaissance
Le manque de flexibilité est cité par environ 25 % des salariés comme un motif potentiel de départ – un signal sérieux dans un contexte de pénurie de talents
Les générations plus jeunes (génération Y et Z) affichent certes une présence au bureau étonnamment élevée (59 % entièrement au bureau), mais privilégient à 80 % les modèles hybrides
Le phénomène du Coffee Badging
Un symptôme de règles de présence mal conçues est le phénomène dit du Coffee Badging : les collaborateurs passent brièvement au bureau pour démontrer leur présence, puis rentrent chez eux en télétravail. L’obligation de présence est formellement respectée, mais l’objectif réel – la collaboration et la culture d’équipe – passe à la trappe.
Le constat est clair : la résistance aux règles rigides ne se brise pas avec encore plus de règles. Sans environnement attractif, rencontres pertinentes et véritables bénéfices, les bureaux restent, malgré l’obligation, sous-utilisés ou seulement à moitié remplis.
Ce que les collaborateurs attendent aujourd'hui du bureau
Le bureau n’est plus principalement le lieu où l’on contrôle la présence. Il doit être un espace de rencontre, de collaboration et d’adhésion. Si vous souhaitez faire revenir vos collaborateurs au bureau, vous devez comprendre ce qu’ils attendent aujourd’hui.
Des règles claires et équitables
Les collaborateurs recherchent de la prévisibilité plutôt que de l’incertitude :
2 à 3 jours d’équipe fixes, où tout le monde est présent
Les autres jours, liberté de choisir entre bureau et télétravail
Aucun revirement de dernière minute ni consignes contradictoires
La qualité de l’environnement de travail
Le bureau doit être meilleur que la table de la cuisine à la maison :
Postes de travail ergonomiques avec bureaux réglables en hauteur
Une bonne acoustique plutôt que des open spaces bruyants
Une technologie moderne pour les réunions hybrides
Des espaces de retrait pour le travail de concentration et les échanges confidentiels
Les facteurs sociaux
La principale raison pour laquelle les personnes devraient venir au bureau, c’est l’échange en présentiel :
L’occasion de discussions informelles et de rencontres fortuites
Des événements d’équipe sur site, des déjeuners partagés ou des rituels communs
Des jours d’équipe clairement définis, comme un mercredi d’équipe, renforcent l’engagement et l’esprit de communauté
Offres de soutien et transparence
Des incitations concrètes peuvent faciliter le retour au bureau :
Participation aux frais de transport en commun ou parking gratuit
Des emplacements pour vélos et des bornes de recharge pour vélos électriques
Des solutions de garde d’enfants ou des bureaux parents-enfants
Une communication transparente sur les raisons pour lesquelles la présence est importante certains jours
Les modèles de travail hybrides : une solution intermédiaire qui fonctionne
Dans les sondages, environ trois quarts des collaborateurs privilégient des modèles de travail hybrides — autrement dit une combinaison de bureau et de télétravail. Cette tendance se confirme dans tous les secteurs et toutes les tranches d’âge.
Avantages pour toutes les parties prenantes
Perspective | Avantages des modèles hybrides |
|---|---|
Collaborateurs | Prévisibilité, moins de trajets, meilleur équilibre vie pro/vie perso, échanges réguliers |
Entreprises | Présence planifiable pour les réunions, besoins en surface réduits, avantage en recrutement |
Équipes | Jours d’équipe fixes pour les sessions créatives, jours flexibles pour le travail en profondeur |
Modèles concrets issus de la pratique
Voici quelques approches éprouvées que des entreprises mettent en œuvre avec succès :
Jours d’équipe : tous les membres de l’équipe viennent au bureau à des jours fixes, le reste de la semaine reste flexible
Un jour de département commun : l’ensemble du département se réunit une fois par semaine sur site, et les équipes peuvent en plus définir leurs propres jours
Présence basée sur les projets : pendant les phases de projet intensives, la présence au bureau augmente, pendant les phases de routine, le télétravail est davantage privilégié
Facteurs de réussite
Pour que les modèles hybrides fonctionnent, il faut :
Des règles claires, documentées par écrit
L’implication du comité d’entreprise et des collaborateurs
Une évaluation régulière (p. ex. chaque année)
Une infrastructure technique pour travailler sans friction
Pour organiser efficacement le travail hybride, de nouveaux concepts d’aménagement des espaces sont souvent nécessaires. Au lieu de postes de travail individuels fixes, le desk sharing prend le devant de la scène.
Le desk sharing comme clé : du bureau vide à un espace dynamique
Le Desk Sharing signifie : plus de collaborateurs que de bureaux physiques. Les postes de travail sont réservés selon les besoins plutôt qu’attribués de manière fixe. Ce qui peut sembler chaotique au premier abord devient, lorsqu’il est bien mis en place, un véritable game changer.
Le business case
Avec un taux d’occupation typique de 40 à 60 %, 60 à 70 % du nombre actuel de bureaux suffisent souvent. Les économies peuvent être considérables :
Réduction de la surface de 30 à 50 % possible à effectif constant
Les surfaces libérées peuvent être transformées en zones de collaboration, espaces projet ou salles créatives
Les loyers et les coûts d’exploitation diminuent proportionnellement à la surface utilisée
Effets culturels
Le Desk Sharing modifie également la manière de collaborer :
Mixité des équipes : les collaborateurs ne restent plus durablement dans des silos
Rencontres spontanées : des voisinages changeants favorisent les échanges entre les services
Travail par projet : les équipes peuvent se regrouper avec flexibilité
Exemple concret
Une entreprise de 200 employés de bureau pourrait mettre en place le Desk Sharing de la manière suivante :
Réduction des bureaux fixes de 200 à 130
Définition de 2 jours de présence communs
Mise en place d’un système de réservation
Transformation de la surface libérée en 3 salles de réunion supplémentaires et une zone projet
Conditions essentielles
Pour que le Desk Sharing fonctionne, il faut :
Principe du clean desk : à la fin de la journée, le poste est débarrassé
Des solutions de rangement comme des lockers ou des caissons mobiles
Des espaces de retrait suffisants pour les conversations confidentielles
Un système de réservation numérique – sans transparence, le Desk Sharing génère rapidement de la frustration
Sans chaos : pourquoi le partage de bureaux a besoin d’un système de réservation
Les listes Excel ou le principe du « premier arrivé, premier servi » atteignent rapidement leurs limites dans la pratique. Les défis sont bien réels et concernent le quotidien du bureau.
Problèmes typiques sans système
Les collaborateurs se rendent au bureau et ne trouvent aucune place libre
Les salles de réunion sont réservées deux fois
Les équipes qui souhaitent travailler ensemble sont réparties sur plusieurs étages
Les places de parking sont occupées, alors qu’elles devraient théoriquement être disponibles
Personne ne sait quand les collègues sont sur site
Ce qu’un système de réservation moderne devrait offrir
Fonction | Avantage |
|---|---|
Réservation à la journée | Bureau, salle de réunion, place de parking réservables à l’avance |
Plans visuels | La vue 3D affiche les places et zones disponibles |
Intégration au calendrier | Synchronisation avec Outlook, Google Calendar |
Règles de réservation | Jours d’équipe privilégiés, délais d’annulation, restrictions d’accès |
Hébergement des données conforme au RGPD | Essentiel pour les RH et la sécurité informatique |
Exigences des différentes parties prenantes
Gestion des bureaux : vue d’ensemble sur l’occupation, flexibilité dans la planification des zones
RH : respect des accords d’entreprise, équité des règles
IT : intégrations sécurisées, protection des données, administration simple
Collaborateurs : utilisation intuitive, usage mobile, transparence
Comment anny soutient le desk sharing et le travail hybride au quotidien
anny est une plateforme SaaS allemande qui aide les entreprises à rendre toutes sortes de ressources de bureau réservables de manière flexible. De la réservation de bureaux à celle des places de parking, tout passe par un système centralisé.

Cas d’usage concrets
Réservation de bureau : les collaborateurs réservent leur poste de travail à l’avance pour mardi et mercredi et savent exactement où ils s’installeront
Zones d’équipe : les équipes projet réservent des espaces communs pour leurs sprints ou ateliers
Vue d’ensemble pour les managers : les managers voient en un coup d’œil quand leur équipe est sur site – idéal pour planifier les réunions
Fonctionnalités pour les réalités de travail hybrides
anny propose des fonctionnalités spécialement conçues pour les situations où peu de personnes viennent au bureau :
Communautés pour les équipes : des groupes définis peuvent appliquer des règles de réservation communes
Jours d’équipe privilégiés : le système peut prioriser certains jours pour certaines équipes
Listes d’attente : lors des jours très demandés, les collaborateurs sont notifiés dès qu’une place se libère
Plans d’étage 3D pour de meilleures décisions
Grâce à des plans d’étage visuels, les collaborateurs peuvent voir précisément :
où se trouvent les postes de travail libres
quelles salles de réunion sont disponibles
où se situent les espaces créatifs ou les zones de repos
si des collègues de leur propre équipe ont déjà réservé
Cette transparence facilite une décision éclairée : le déplacement au bureau en vaut-il la peine aujourd’hui ?
Intégration et sécurité
Important pour les RH et l’IT :
Intégration du calendrier : Outlook, Google Calendar et autres
Connexion au SIRH : synchronisation automatique avec les systèmes RH
Intégration des serrures connectées : accès aux salles réservées
Hébergement en Allemagne : conforme au RGPD et à la norme ISO 27001
Autres ressources réservables
En plus des bureaux, avec anny, vous pouvez également réserver :
salles de réunion et salles de conférence
places de parking et bornes de recharge
du matériel comme des ordinateurs portables ou du matériel d’atelier
créneaux visiteurs pour un public externe
formations internes et événements
Si vous souhaitez faire évoluer progressivement votre bureau vers le desk sharing et des modèles hybrides, vous pouvez soit démarrer gratuitement pendant 14 jours, soit réserver une démo.
FAQ : Questions fréquentes lorsque presque personne ne vient encore au bureau
Combien de jours au bureau par semaine sont idéaux pour les équipes hybrides ?
Il n’existe pas de solution universelle, mais des modèles avec 2 à 3 jours de présence au bureau et 2 à 3 jours de télétravail fonctionnent bien en pratique. Il est recommandé de décider au niveau de l’équipe : au moins un jour commun pour tout le monde, un autre pour le travail lié aux projets, et les autres jours de manière flexible. La règle devrait être réévaluée chaque année afin de pouvoir réagir à l’évolution des tailles d’équipe, des projets et des besoins des collaborateurs.
À partir de quelle taille d’équipe un système de partage de bureaux et de réservation devient-il rentable ?
Une réservation structurée devient généralement rentable dès 30 à 50 personnes sur un même espace, surtout lorsqu’il y a plusieurs équipes et une présence variable. anny peut être utilisé aussi bien par de petites entreprises avec un seul site que par des groupes disposant de plusieurs sites. Même quelques journées de surréservation ou de désorganisation suffisent à montrer l’intérêt d’un système : la transparence et la planification réduisent considérablement la frustration.
Comment gérer les collaborateurs qui ne souhaitent plus venir du tout au bureau ?
Menez des entretiens individuels afin de comprendre les raisons personnelles : temps de trajet, charge de soins ou aspects de santé jouent souvent un rôle. Définissez des règles minimales de présence claires et équitables, tout en créant en même temps de véritables avantages sur site grâce à des journées d’équipe, un bon équipement et des espaces de rencontre. Dans des cas exceptionnels, des solutions individuelles (travail presque entièrement à distance avec des rendez-vous occasionnels en présentiel) peuvent être convenues si le poste le permet.
Comment puis-je mesurer objectivement l’occupation de nos espaces ?
L’occupation peut être déterminée à partir des données de réservation provenant d’outils comme anny, de systèmes de contrôle d’accès ou de simples comptages manuels effectués lors des journées typiques. Collectez des données sur plusieurs semaines ou mois afin de lisser les effets saisonniers et les valeurs aberrantes. Ces données servent ensuite de base à une réduction des surfaces, à la réaffectation de zones ou à l’adaptation du modèle de desk sharing.
Combien de temps prend la mise en place d’un modèle de desk sharing avec système de réservation ?
Les petites et moyennes entreprises peuvent, avec une bonne préparation, passer de la décision au lancement en 4 à 8 semaines. Les grandes organisations disposant de plusieurs sites ont souvent besoin de quelques mois, surtout en raison des validations avec le comité d’entreprise, la sécurité informatique et la protection des données. anny peut être déployé progressivement – par exemple avec des journées pilotes ou sur certains sites – afin d’acquérir de l’expérience et d’accélérer le déploiement.



